« Mon parcours de jeune maman expat à femme entrepreneur »

Par Delphine le 2.02.2012

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Voici l’article compte-rendu de la conférence-interview de jeudi 26 janvier dernier pendant lequel Laurence,fondatrice du blog www.easy-socialmedia.com qui forme et conseille les entrepreneurs et les PME sur leur stratégie webmarketing a répondu à nos questions sur l’expatriation (la prise de décision, la gestion du changements avec les enfants, le couple), la recherche d’emploi aux Etats-Unis et la transition de carrière du statut de salariée vers celui de femme entrepreneur.

Mes 3 étapes-clés avant de me lancer comme femme entrepreneur 

1. Partir en expatriation: « un coup de pied au derrière »!


Cela faisait 6 ans que Laurence travaillait dans la même entreprise. Tout se passait plutôt bien mais elle n’avait plus de perspective d’évolution en interne, son entreprise étant de petite taille et avec une organisation très hiérarchisée. « Ma carrière n’avançait pas aussi vite que je l’aurait voulu. Je ne m’ennuyait pas mais je ne m’éclatait pas non plus »

Laurence a vu cette opportunité d’expatriation comme un « coup de pied au derrière »: « cette expatriation m’ouvrirait d’autres portes, ça m’obligerait à ouvrir d’autres portes parce que c’est vrai que quand on est en poste, on a une famille, on n’a plus le temps de se réinventer, d’imaginer d’autres options, de chercher un emploi. On est pris dans une routine. »

Commentaire de l’experte: Réussir professionnellement en expatriation: condition 1 = être prête personnellement au changement!
Laurence partait déjà avec d’excellentes bases pour réussir. Elle avait conscience que son évolution professionnelle ne lui convenait pas et voyait l’expatriation comme une opportunité de changements positifs: elle était déjà prête au changement, à tourner une page.

Laurence nous a également expliqué qu’elle avait deux attentes en partant aux Etats-Unis:
– découvrir la culture américaine, culture de sa maman et
– « changer, bouger avec mon conjoint »: « on a qu’une vie et on avait besoin, moi et mon conjoint, de voir d’autres horizons, d’autres cultures, d’autres façons de fonctionner. On se sentait un peu à l’étroit. On commençait à étouffer donc l’expatriation, c’était une opportunité de voir autre choses »

Commentaire de l’experte: Condition 2 = identifier les points positifs qui créent l’envie d’y aller
Laurence nous a fait part de ses deux craintes principales, sujets sur lesquels, elle et son conjoint, ont pris le temps de réfléchir dont la première était professionnelle: est-ce qu’elle allait trouver un emploi et la deuxième financière puisqu’ils partaient avec un contrat local « plus ». Sa conclusion a été « mine de rien, les risques étaient là mais on avait envie d’y aller! On a beau mesurer, regarder, re-regarder, si on a envie, on y va! »

2. Recherche d’emploi aux Etats-Unis: une transition en douceur

Laurence a d’abord pris 4 mois pour s’acclimater, trouver leur maison, créer leur environnement de famille et accompagner leurs enfants dans le changement. Arrivée avec deux petits garçons (2 ans et 3 mois), elle a trouvé que l’adaptation de son bébé s’est faite naturellement « il est quasiment né aux Etats-Unis » par contre, pour son plus grand, elle estime qu’il a mis une année à s’intégrer et retrouver confiance en lui (il parlait déjà très bien le français en arrivant. Il lui a fallu du temps pour se mettre à comprendre l’anglais et à le parler).
Pour la soutenir dans la transition, elle avait fait un « deal » avec son conjoint pour qu’il soit présent le soir et prenne le relais avec les enfants. Sa famille est venue et des amis sur place les ont aidés dans leur intégration.

Au bout de ces 4 mois, elle a progressivement mis ses enfants à la crèche et a ainsi pu se consacrer à elle.

Commentaire de l’experte: condition 3: prendre le temps de mettre en place une routine, avoir des relais pour être soutenu et petit à petit retrouver son énergie
Arrivée à l’étranger avec deux petits bouts de choux est un vrai challenge et fait en sorte que généralement vous n’allez pas vivre le 1er cycle du changement « la lune de miel »(lire l’article Comprendre et gérer les étapes émotionnelles vécues en expatriation). Vous allez donc être directement dans la phase la plus difficile du changement, « le choc culturel ». Ainsi, prendre le temps de trouver une maison, une crèche/école qui vous conviennent sont un préalable nécessaire pour que vous puissiez ensuite vous occuper de vous-même, retrouver de l’énergie et penser à vos projets.

4 mois après leur arrivée aux Etats-Unis: Laurence s’est lancée dans sa recherche d’emploi pour trouver un emploi de responsable marketing. (Ayant la double nationalité franco-américaine, elle n’a pas besoin de visa pour travailler)
Le 1er mois, elle a pris le temps de comprendre les rouages de la recherche d’emploi aux Etats-Unis en allant sur le terrain et en achetant des livres sur le sujet.
Ensuite, elle a appliqué les méthodes et outils:
1. Etre très active sur Linkedin et savoir l’utiliser efficacement
2. Intégrer une association locale de chercheurs d’emploi
3. Créer son réseau
4. Créer son blog pour rendre son expertise visible sur le web
Lorsqu’elle a lu que créer son blog était une méthode recommandée pour trouver un emploi aux Etats-Unis, « Je me suis dit, super! Je vais arrêter d’envoyer des Cv et en plus ça va me plaire: je vais développer mon expertise! »

Commentaire de l’experte: condition 4: Etre active dans son intégration locale et rester centrée sur ce que l’on souhaite faire pour s’ajuster aux contraintes
C’est important d’avoir une première étape d’intégration, étape pendant laquelle on s’immerge dans la culture et on identifie quelles richesses on peut découvrir/apprendre du pays. Il est également important de savoir prendre du recul et saisir des opportunités qui nous intéressent. L’exemple du blog pour Laurence est très symbolique: Laurence aimait déjà beaucoup écrire, elle avait d’ailleurs créé son blog personnel Desperate French Mom quand elle est arrivée aux Etats-Unis. Découvrir qu’avoir son propre blog professionnel pouvait l’aider à trouver un travail lui a permis d’allier l’utile à l’agréable.

3. La création de mon blog: le catalyseur

Créer son blog, c’est bien mais ce n’est pas tout. Laurence a d’abord :

  1. identifier son expertise et sa clientèle cible: « l’idée c’était de trouver un sujet qui m’intéresse, qui intéresse un auditoire et qui soit en lien avec mon expertise de marketing. J’ai choisi les réseaux sociaux »
  2. développer son expertise: « après, j’ai appliqué la théorie des petits pas. Au début, pas du tout dans l’idée d’en faire mon métier mais vraiment pour trouver un emploi. Je l’ai fait en français et en anglais pour avoir une visibilité locale. Petit à petit, j’ai commencé à avoir beaucoup plus de visibilité en Français qu’en anglais. J’ai commencé à y prendre gout. Je passais de moins en moins de temps à chercher du travail et de plus en plus à animer mon blog. »
  3. LE 1er client (au bout de 3 mois): « je jonglais toujours avec mes deux enfants puisqu’ils n’allaient que 2 jours par semaine à la crèche et puis, un jour, il y a une personne qui m’a sollicité pour mes services. Il y a une période de transition « on a envie d’y aller mais financièrement on se demande si on va y arriver. C’est stressant pour le conjoint qui voit un poids supplémentaire ». En plus, Laurence n’avait jamais pensé être entrepreneur auparavant, cela l’effrayait même.

« Le fait d’avoir un client, c’est ce qui m’a fait basculer. Je me suis dit « c’est viable! » »

Commentaire de l’experte: Condition 5 : respecter son rythme et avoir une démarche structurée. La transition de carrière demande des petits pas pour gagner en confiance en découvrant et validant ce qu’on aime et en identifiant comment faire pour que le projet devienne réaliste et réalisable.

Les 4 piliers de ma vie de femme entrepreneur

1. Vouloir réussir

« Je n’avais pas le choix, je n’envisageais pas de ne pas être active professionnellement. A partir de là, j’ai développé des ressources que je ne soupçonnais pas ».

2. Etre déterminée

« Ne pas lâcher, il y a des hauts et des bas mais tenir le coup »

3. Etre en cohérence avec mes priorités de vie

« L’entreprenariat répondait à toutes mes problématiques: j’avais envie de trouver un équilibre vie personnelle et professionnelle et la, c’était idéal, je pouvais organiser mon emploi du temps avec les horaire de la crèche et quand les enfants sont malades, je peux gérer. Ça me permet de passer du temps de qualité avec mes enfants et bien sûr, je suis obligée d’être flexible et jongler avec mon emploi du temps (travailler le soir par exemple)

4. Le réseau

« Échanger avec d’autres personnes qui sont plus en avance sur le processus des techniques et outils de l’entreprenariat. Connaitre les étapes à valider et partager ses difficultés pour comprendre que d’autres les ont eu aussi « c’est normal! ». Ca rassurer et ça motive!

Commentaire de l’experte : Condition 6 : la transition de carrière réussie repose sur  un projet cohérent avec ses priorités de vie, une détermination pour réussir et l’intégration dans un réseau de professionnels en lien avec son nouveau métier. Réseau qui permet de valider si le nouveau métier/nouvelle façon de travailler nous convient et nous permet d’être clair sur ce qui doit être appris pour progresser dans l’expertise et le mode de travail choisis.

Les 2 principaux challenges de ma vie de femme entrepreneur

1. Travailler de chez soi

« Restée motivée et focus. Ne pas se laisser perturber par les mails, Facebook…C’est ce qui est difficile à mettre en place au début: organiser son temps de façon efficace pour être satisfaite à la fin de la journée, pas de chef pour nous taper sur les doigts si on ne fait rien ou nous encourager si on fait bien. On est son propre patron mais ça a ses revers. »

2. Gérer les enfants

« Il y a un équilibre financier à trouver: la crèche étant chère aux Etats-Unis, j’ai petit à petit augmenté le nombre de jours de crèche pour mes enfants au fur et à mesure que j’arrivais à avoir de nouveaux clients »

Commentaire de l’experte : condition 7 : se donner le temps et les finances pour tenter l’expérience : il faut gouter, tester son nouveau métier pour être sure de son choix. Il y aura des difficultés, il y aura des moments de doute mais si au fond de vous, vous avez la certitude que « c’est vraiment ça », foncez MAIS sachez vous faire aider quand vous penser que ça devient trop difficile ou que vous avez besoin de connaissances que vous n’avez pas. Savoir demander de l’aide est une qualité fondamentale pour réussir.

Passer du statut de salariée à celui d’entrepreneur est un grand pas qui demande de changer beaucoup d’habitudes et de façon de penser le travail. C’est comme une mue. C’est une expérience extraordinaire : on apprend beaucoup sur soi et on doit se dépasser constamment. C’est pour cela aussi qu’être entourée d’un bon réseau et savoir demander de l’aide est nécessaire parce que cela ne se  fait pas sans douleurs, doutes, périodes de découragement.

* Vous vous sentez à la croisée des chemins professionnels et souhaitez trouver votre voie professionnelle ?
* Vous souhaitez vous lancer dans l’entreprenariat mais vous n’est pas complètement certaine ?
* Vous êtes déjà entrepreneure et souhaitez mettre en place une structure d’entreprise  portable quel que soit votre localisation ?
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« Mon parcours de jeune maman expat à femme entrepreneur »

Par Delphine le 2.02.2012

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Mes 3 étapes-clés avant de me lancer comme femme entrepreneur 

1. Partir en expatriation: « un coup de pied au derrière »!


Cela faisait 6 ans que Laurence travaillait dans la même entreprise. Tout se passait plutôt bien mais elle n’avait plus de perspective d’évolution en interne, son entreprise étant de petite taille et avec une organisation très hiérarchisée. « Ma carrière n’avançait pas aussi vite que je l’aurait voulu. Je ne m’ennuyait pas mais je ne m’éclatait pas non plus »

Laurence a vu cette opportunité d’expatriation comme un « coup de pied au derrière »: « cette expatriation m’ouvrirait d’autres portes, ça m’obligerait à ouvrir d’autres portes parce que c’est vrai que quand on est en poste, on a une famille, on n’a plus le temps de se réinventer, d’imaginer d’autres options, de chercher un emploi. On est pris dans une routine. »

Commentaire de l’experte: Réussir professionnellement en expatriation: condition 1 = être prête personnellement au changement!
Laurence partait déjà avec d’excellentes bases pour réussir. Elle avait conscience que son évolution professionnelle ne lui convenait pas et voyait l’expatriation comme une opportunité de changements positifs: elle était déjà prête au changement, à tourner une page.

Laurence nous a également expliqué qu’elle avait deux attentes en partant aux Etats-Unis:
– découvrir la culture américaine, culture de sa maman et
– « changer, bouger avec mon conjoint »: « on a qu’une vie et on avait besoin, moi et mon conjoint, de voir d’autres horizons, d’autres cultures, d’autres façons de fonctionner. On se sentait un peu à l’étroit. On commençait à étouffer donc l’expatriation, c’était une opportunité de voir autre choses »

Commentaire de l’experte: Condition 2 = identifier les points positifs qui créent l’envie d’y aller
Laurence nous a fait part de ses deux craintes principales, sujets sur lesquels, elle et son conjoint, ont pris le temps de réfléchir dont la première était professionnelle: est-ce qu’elle allait trouver un emploi et la deuxième financière puisqu’ils partaient avec un contrat local « plus ». Sa conclusion a été « mine de rien, les risques étaient là mais on avait envie d’y aller! On a beau mesurer, regarder, re-regarder, si on a envie, on y va! »

2. Recherche d’emploi aux Etats-Unis: une transition en douceur

Laurence a d’abord pris 4 mois pour s’acclimater, trouver leur maison, créer leur environnement de famille et accompagner leurs enfants dans le changement. Arrivée avec deux petits garçons (2 ans et 3 mois), elle a trouvé que l’adaptation de son bébé s’est faite naturellement « il est quasiment né aux Etats-Unis » par contre, pour son plus grand, elle estime qu’il a mis une année à s’intégrer et retrouver confiance en lui (il parlait déjà très bien le français en arrivant. Il lui a fallu du temps pour se mettre à comprendre l’anglais et à le parler).
Pour la soutenir dans la transition, elle avait fait un « deal » avec son conjoint pour qu’il soit présent le soir et prenne le relais avec les enfants. Sa famille est venue et des amis sur place les ont aidés dans leur intégration.

Au bout de ces 4 mois, elle a progressivement mis ses enfants à la crèche et a ainsi pu se consacrer à elle.

Commentaire de l’experte: condition 3: prendre le temps de mettre en place une routine, avoir des relais pour être soutenu et petit à petit retrouver son énergie
Arrivée à l’étranger avec deux petits bouts de choux est un vrai challenge et fait en sorte que généralement vous n’allez pas vivre le 1er cycle du changement « la lune de miel »(lire l’article Comprendre et gérer les étapes émotionnelles vécues en expatriation). Vous allez donc être directement dans la phase la plus difficile du changement, « le choc culturel ». Ainsi, prendre le temps de trouver une maison, une crèche/école qui vous conviennent sont un préalable nécessaire pour que vous puissiez ensuite vous occuper de vous-même, retrouver de l’énergie et penser à vos projets.

4 mois après leur arrivée aux Etats-Unis: Laurence s’est lancée dans sa recherche d’emploi pour trouver un emploi de responsable marketing. (Ayant la double nationalité franco-américaine, elle n’a pas besoin de visa pour travailler)
Le 1er mois, elle a pris le temps de comprendre les rouages de la recherche d’emploi aux Etats-Unis en allant sur le terrain et en achetant des livres sur le sujet.
Ensuite, elle a appliqué les méthodes et outils:
1. Etre très active sur Linkedin et savoir l’utiliser efficacement
2. Intégrer une association locale de chercheurs d’emploi
3. Créer son réseau
4. Créer son blog pour rendre son expertise visible sur le web
Lorsqu’elle a lu que créer son blog était une méthode recommandée pour trouver un emploi aux Etats-Unis, « Je me suis dit, super! Je vais arrêter d’envoyer des Cv et en plus ça va me plaire: je vais développer mon expertise! »

Commentaire de l’experte: condition 4: Etre active dans son intégration locale et rester centrée sur ce que l’on souhaite faire pour s’ajuster aux contraintes
C’est important d’avoir une première étape d’intégration, étape pendant laquelle on s’immerge dans la culture et on identifie quelles richesses on peut découvrir/apprendre du pays. Il est également important de savoir prendre du recul et saisir des opportunités qui nous intéressent. L’exemple du blog pour Laurence est très symbolique: Laurence aimait déjà beaucoup écrire, elle avait d’ailleurs créé son blog personnel Desperate French Mom quand elle est arrivée aux Etats-Unis. Découvrir qu’avoir son propre blog professionnel pouvait l’aider à trouver un travail lui a permis d’allier l’utile à l’agréable.

3. La création de mon blog: le catalyseur

Créer son blog, c’est bien mais ce n’est pas tout. Laurence a d’abord :

  1. identifier son expertise et sa clientèle cible: « l’idée c’était de trouver un sujet qui m’intéresse, qui intéresse un auditoire et qui soit en lien avec mon expertise de marketing. J’ai choisi les réseaux sociaux »
  2. développer son expertise: « après, j’ai appliqué la théorie des petits pas. Au début, pas du tout dans l’idée d’en faire mon métier mais vraiment pour trouver un emploi. Je l’ai fait en français et en anglais pour avoir une visibilité locale. Petit à petit, j’ai commencé à avoir beaucoup plus de visibilité en Français qu’en anglais. J’ai commencé à y prendre gout. Je passais de moins en moins de temps à chercher du travail et de plus en plus à animer mon blog. »
  3. LE 1er client (au bout de 3 mois): « je jonglais toujours avec mes deux enfants puisqu’ils n’allaient que 2 jours par semaine à la crèche et puis, un jour, il y a une personne qui m’a sollicité pour mes services. Il y a une période de transition « on a envie d’y aller mais financièrement on se demande si on va y arriver. C’est stressant pour le conjoint qui voit un poids supplémentaire ». En plus, Laurence n’avait jamais pensé être entrepreneur auparavant, cela l’effrayait même.

« Le fait d’avoir un client, c’est ce qui m’a fait basculer. Je me suis dit « c’est viable! » »

Commentaire de l’experte: Condition 5 : respecter son rythme et avoir une démarche structurée. La transition de carrière demande des petits pas pour gagner en confiance en découvrant et validant ce qu’on aime et en identifiant comment faire pour que le projet devienne réaliste et réalisable.

Les 4 piliers de ma vie de femme entrepreneur

1. Vouloir réussir

« Je n’avais pas le choix, je n’envisageais pas de ne pas être active professionnellement. A partir de là, j’ai développé des ressources que je ne soupçonnais pas ».

2. Etre déterminée

« Ne pas lâcher, il y a des hauts et des bas mais tenir le coup »

3. Etre en cohérence avec mes priorités de vie

« L’entreprenariat répondait à toutes mes problématiques: j’avais envie de trouver un équilibre vie personnelle et professionnelle et la, c’était idéal, je pouvais organiser mon emploi du temps avec les horaire de la crèche et quand les enfants sont malades, je peux gérer. Ça me permet de passer du temps de qualité avec mes enfants et bien sûr, je suis obligée d’être flexible et jongler avec mon emploi du temps (travailler le soir par exemple)

4. Le réseau

« Échanger avec d’autres personnes qui sont plus en avance sur le processus des techniques et outils de l’entreprenariat. Connaitre les étapes à valider et partager ses difficultés pour comprendre que d’autres les ont eu aussi « c’est normal! ». Ca rassurer et ça motive!

Commentaire de l’experte : Condition 6 : la transition de carrière réussie repose sur  un projet cohérent avec ses priorités de vie, une détermination pour réussir et l’intégration dans un réseau de professionnels en lien avec son nouveau métier. Réseau qui permet de valider si le nouveau métier/nouvelle façon de travailler nous convient et nous permet d’être clair sur ce qui doit être appris pour progresser dans l’expertise et le mode de travail choisis.

Les 2 principaux challenges de ma vie de femme entrepreneur

1. Travailler de chez soi

« Restée motivée et focus. Ne pas se laisser perturber par les mails, Facebook…C’est ce qui est difficile à mettre en place au début: organiser son temps de façon efficace pour être satisfaite à la fin de la journée, pas de chef pour nous taper sur les doigts si on ne fait rien ou nous encourager si on fait bien. On est son propre patron mais ça a ses revers. »

2. Gérer les enfants

« Il y a un équilibre financier à trouver: la crèche étant chère aux Etats-Unis, j’ai petit à petit augmenté le nombre de jours de crèche pour mes enfants au fur et à mesure que j’arrivais à avoir de nouveaux clients »

Commentaire de l’experte : condition 7 : se donner le temps et les finances pour tenter l’expérience : il faut gouter, tester son nouveau métier pour être sure de son choix. Il y aura des difficultés, il y aura des moments de doute mais si au fond de vous, vous avez la certitude que « c’est vraiment ça », foncez MAIS sachez vous faire aider quand vous penser que ça devient trop difficile ou que vous avez besoin de connaissances que vous n’avez pas. Savoir demander de l’aide est une qualité fondamentale pour réussir.

Passer du statut de salariée à celui d’entrepreneur est un grand pas qui demande de changer beaucoup d’habitudes et de façon de penser le travail. C’est comme une mue. C’est une expérience extraordinaire : on apprend beaucoup sur soi et on doit se dépasser constamment. C’est pour cela aussi qu’être entourée d’un bon réseau et savoir demander de l’aide est nécessaire parce que cela ne se  fait pas sans douleurs, doutes, périodes de découragement.

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